Initié par l’association Echos Electrik (direction Afif Riahi), le projet E-FEST à démarré en Novembre 2009 pour ce terminer le 15 Décembre 2010, plateforme consacré aux musiques et cultures électroniques, il est construit sur la multiplicité de ces courants. Réunissant les univers de la musique, de l’image, du spectacle et des arts numériques, la programmation est ouverte à la diversité des formes artistiques innovantes qui utilisent les technologies numériques. E-FEST propose des concerts, des cinés-concerts, des installations interactives, des ateliers, et des projections d’arts visuels.

Bénéficiant du soutien du programme culture de la Commission Européenne, du partenariat des centres culturels européens basées en Tunisie, et de la collaboration des associations Transcultures (Mons/Belgique) et Gummi Gumi (Strasbourg), E-FEST prend une dimension permanente en proposent des activités récurrentes sur treize mois.

Promouvoir les cultures émergentes et les pratiques artistiques innovantes en Tunisie, accompagner les artistes tunisiens dans leur évolution, faire le lien et soutenir les nouvelles initiatives créatives, sensibilisé de nouveaux publics à cette culture et ses pratiques.

Production E-FEST

Fruit de l’échange avec nos différents partenaires, Essmaa, première compil musicale et un magazine dédié à l’actualité artistique numérique international seront édités et distribués en Tunisie, France et Belgique à l’occasion du festival City Sonics.

Diffusion

FEST festival international de la culture digitale. Créé en 2007 il est le premier et unique festival de culture digitale au Maghreb et plus largement dans le monde Arabe.
Le FEST festival se déroule sur quatre jours. Chaque année plusieurs artistes, musiciens et plasticiens, en provenance de différents pays européens viennent présenter leur travail, échanger leur savoir et leur expérience.

EFEST

E-FEST – SEPTEMBRE 2010

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PROGRAMMATION

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EXPO + ECHOS ELECTRIK #3 + CINEMIX

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ÉCHOS ÉLECTRIK #3 / ACROPOLIUM SAMEDI 18 SEPTEMBRE DE 20h30 > 01h

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BLACK STROBE (live – FR)

Apres le succès rencontré lors du FEST festival, REBOTINI revient avec son groupe et son nouveau live de BLACK STROBE.

Trois artistes sur scène,  armées de synthés vintages et d’une batterie pour un vrai show  entre *Neo Disco et Electro*, dans la veine de leurs derniers maxi « Back From Beyond » sorti sur le label  déjà culte *SUPERSOUL (DFA)* (Moon Unit, Walter Jones, Skatebard…) et son clip ultra trash qui commence à faire parler de lui sur le net.

Black Strobe est un duo électro parisien formé en 1997 par le producteur Arnaud Rebotini et le DJ Ivan Smagghe. Le duo fait alors partie du courant electroclash. Le titre « Me and Madonna » en 2002, illustre bien cette orientation riche en vocaux désincarnés et en textes désabusés.

Le mini-album Chemical Sweet Girl en 2004 est le témoin de cette période,
puis Shining Bright Star, en 2007. La même année, arrive le premier album studio Burn Your Own Church, enregistré par une formation agrandie avec David Shaw (guitare), Bastien Burger (basse, clavier) et Benjamin Beaulieu (batterie). Ivan Smagghe, lui, quitte la formation.  De duo, Black Strobe devient groupe, la transformation la plus spectaculaire vient du nouveau style de Black Strobe. Désormais influencé industriel, le groupe sort Burn Your Own Church en 2007, où les réminiscences de Front 242 et Nitzer Ebb sont nombreuses.

http://www.myspace.com/blackstrobe

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YVAT (live – ROUMANIE)

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Yvat est un musicien électronique et sound designer basé à Bucarest. Il a réalisé plusieurs albums sur des labels indépendants roumains comme La Strada et Patpong mais aussi sur d’autres maisons de disques  belge (Subliminal tape club) et britannique, Boltfish (récemment un premier vinyl « Unfolded »). ‘Camera Comuna’ réalisé avec un ensemble de cordes fut un des derniers choix du défunt John Peel pour sa fameuse émission de radio. Yvat a également composé des pièces originales et non commerciales qui intègrent la voix de Martine Viard, interprète regrettée des œuvres du compositeur Georges Aperghis. Passionné des sons analogiques et esthétiquement proche de la sensibilité d’Autechre et d’Aphex Twin, Yvat a collaboré activement avec Black Moon, jeune prodige du film d’animation roumain avec lequel il a réalisé un DVD Subliminal Crush. Ces performances solos ou avec Black Moon pour le volet visuel, ont été remarquées dans divers festivals d’arts électroniques roumains et internationaux notamment dont Sonar (Barcelone), Club Transmediale (Berlin) ou encore City Sonics (Mons) et les Transnumériques (Paris). Il réalise également des installations sonores et participatives en collaboration avec sa complice Iulia Popa (conception et coordination) et Adrian Tabaracu, musicien (avec lequel il se produit également en duo électronique-vibraphone) et concepteur multimédia.

www.yvat.com

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LAHAB (live – TUNISIE)

Textes sombres, mélodies sanguinolentes et rythmes convulsifs sont les ingrédients de la musique de Lahab, une horde déferlante dans le désert d’une scène underground appauvrie par le manque d’activistes et qui puise son inspiration
dans une aura poétique et rock, production électroniques, percussion et guitare la poésie de LAHAB se balance entre mysticisme et symbolisme. Un groupe qui dérange et marque les esprits. Vidéos et performances scéniques de leur dernier spectacle « God Is Morphine Show » seront présentées pour E-FEST.

http://www.myspace.com/lahabonline

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INSTALLATION ACROPOLUIM VENDREDI 17 AU DIMANCHE 19 SEPTEMBRE DE 11h > 19H

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VERNISSAGE LE VENDREDI 17 A 18H30

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HIDDENLINES AND SPACES II (parcours sonore – TU/ALL)

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Réalisation : Ali Tnani / Johanna Gampe

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Le projet Hiddenlines and Spaces II invite à l’ascension de la cathédrale Saint-Louis. L’escalier en colimaçon se transforme en un tour-phare avec des fenêtres sonores donnant sur le monde. Au fur et en mesure qu’on s’éloigne du sol, les sons deviennent de plus en plus transparents, laissant derrière eux la vive agitation du quotidien. L’installation propose d’explorer une composition sonore et de découvrir ainsi un espace intime situé au foyer lumineux du phare. Ce dernier est habité par un personnage sonore qui partage son récit personnel avec les participants.

L’installation sonore fusionne à la fois un lieu physique et un lieu poétique à travers une interactivité de zones sensibles et d’entrée élastique. Par leur présence, les participants brisent la densité des sons et les font tourbillonner à chaque nouvelle entrée. En s’approchant de la fenêtre sonore, un visiteur fait disparaitre les sons tandis que le prochain visiteur les fait réapparaître de nouveau. Les participants se trouvent ainsi entrainé dans une course avec l’autre pour révéler dans les paysages sonores une voix cachée. Ils finissent par rencontrer cette voix dans son habitat où elle se montre troublée par l’afflux de visiteurs.

Tandis que Hiddenlines and Space I s’était déroulé dans un espace public (jardin de l’Acropolium), le projet actuel crée un espace privé qui se cherche l’intimité entre la foule et la solitude, entre le silence et le son.

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AMUSIA (installation – ROUMANIE)

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Réalisation : Yvat / Iulia Popa / Adrian Tabaracu

(Production Transcultures/City Sonics – Mons /BEL)

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Inspiré par la célèbre peinture de René Magritte « La voix de l’espace » (1928) qui interroge la gravité via d’énigmatiques objets sphériques projetés dans un vaste ciel bleu, cette installation interactive est composée de plusieurs sphères métalliques sonores et lumineuses. Le visiteur est invité à insérer ses mains au milieu de ces sphères ouvertes afin de déclencher des sons et des lumières que lui seul peut entendre au casque. Se faisant, il se coupe aussi du bruit du monde extérieur pour recréer son propre espace sonore (mix de rythmes, de nappes et de voix variant selon les mouvements des mains) dans une sorte d’amusie (qui désigne l’état dans lequel un individu est incapable de reconnaître et de reproduire des sons musicaux) ou de ce mystère insaisissable, insondable qu’évoquait Magritte à propos des ses peintures surréalistes.

Une performance musicale sera proposée par les artistes le jour du vernissage. Le public pourra tester les fonctions de cet échantillonneur et construire ses propres sons. Trois personnes peuvent interagir dans le même temps avec les 7 sphères, créant des sons ensemble mélodiques ou bruyants, la collaboration entre eux étant un autre défi de cette installation.

http://www.youtube.com/watch?v=Ami2×6JVfnk&feature=related

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PIZZI K POULE, CHIKEN DRUMER (performance  – BEL)

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Réalisation : Collectif LIVESCAPE

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Installation issue de la performance du groupe LIVESCAPE. Ce collectif utilise et détourne les éléments naturels, pour en faire un concert atypique riche en expérimentations.

Pizzi k poule est composé de deux poules entrainées pour la scène qui réaliseront pour vous un show inédit.

Donnez leurs un peu de nourriture et elles vous dévoileront comme par magie tous leurs talents d’interprète, musiciennes, chorégraphes, chanteuses…

Animal stupide érigé au rang d’artiste/star, dans cette installation Perrine Joveniaux et Stéphane Kozik offrent un espace de  créativité et d’expression au volatile le plus asservi.

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CINEMIX Goodbye, Dragon Inn

VENDREDI 24 SEPTEMBRE A 21h CINEMAFRICART / TUNIS

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ARBOL & FIBLA
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Réalisation :
Arbol: Clavier, glockenspiel, percussions
Fibla: Electronics, fx
Sara Pérez: violon.

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Fibla (SPA.RK) et Arbol (Emilii Rapports Records), deux des artistes électronica les plus importants de la scène Espagnole, nous propose leurs interprétations sonores du film Goodbye, Dragon Inn du réalisateur Taïwanais Tsai Ming-Liang.

A l’occasion du dixième anniversaire du BAFF (Festival du cinéma Asiatique de Barcelone), les deux artistes ont accepté la proposition de créer une nouvelle bande sonore pour le presque silencieux film  Goodbye, Dragon Inn (Taïwan, 2003).

Synopsis

Dernière séance avant que cette salle de cinéma ferme ses portes pour toujours. Un jeune homme d’origine japonaise entre à l’intérieur du cinéma pour se protéger de la pluie. L’ouvreuse infirme et le projectionniste n’ont jamais eu l’occasion de se rencontrer bien qu’ils travaillent tous les deux dans le même cinéma. Puisque cette nuit est leur dernière chance, la jeune femme a envie de partager son fortune cake avec le beau projectionniste. Mais quand elle se rend dans la cabine de projection, il n’est pas là. Elle refuse de quitter cet endroit avant de l’avoir revu. Elle se met alors à sa recherche dans le dédale du cinéma. Sur l’écran géant passe Dragon Gate Inn, un film d’épée chinois à succès réalisé par King Hu en 1964. L’homme japonais remarque deux individus dans la salle qui ressemblent aux acteurs du film. Plus âgés, assis dans ce cinéma vide, ils regardent et se remémorent…

Good Bye, Dragon Inn est filmé en longs plans, majoritairement statiques. Mis à part les dialogues de Dragon Gate Inn, moins de dix répliques apparaissent dans le film proprement dit. Un film parfait pour lequel Fibla et Arbol ont travaillé ensemble à la création d’une bande sonore originale avec l’accompagnement de la violoniste Sara Pérez et pour lequel Fibla et Arbol utilisent des ordinateurs, Xylophones, percussion et divers effets claviers et même un glockenspiel.

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23 août 2010

ESSMAA WEBZINE

ESSMAA WEBRADIO

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This text will be replaced

Essmaa ..

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Compilation ESSMAA

ESSMAA , « écouter » en arabe ..

Compilation réalisée par le label TSUKU BOSHI, offerte dans le cadre du F.E.S.T. (Festival Echos Sonores de Tunis) 2010 et du projet E-FEST initié par l’association Echos Electriques en partenariat avec Transcultures, Gummi Gumi et le Goethe Institut de Tunis (avec le soutien de la Commission Européenne – programme Culture Europe 2007-2013 volet coopération pays tiers)

Dans le cadre de cette compilation, nous avons proposé de délocaliser un support sonore existant (enregistrements d’Aymeric de Tapol à Tunis / Carthage en décembre 2009). Décor sonore artificiel, jeu de miroir déformant.. Immersion dans les sonorités locales, trouble de la diffusion ou de la compréhension des brides musicales et des sonorités quotidiennes, les musiciens invités créent un espace en suspension, leur espace d’interprétation. Plus vraiment « ici » (le lieu d’enregistrement, le lieu de vie des auditeurs auxquels ce disque sera offert), mais certainement pas « là-bas » (le lieu de composition des musiciens)
Une intrusion externe pour une relecture du quotidien. Une prise de conscience de l’environnement sonore immédiat , de son atmosphère et de son impact.. Et au- delà de cela, un éventail de souvenirs et de découvertes musicales par la sélection des artistes proposées.

Coordination : Laurent Guérel, Mag avec la complicité de : Philippe Franck et d’Afif Riahi
Label : TSUKU BOSHI Format : Double CD

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1 septembre 2010

BARBARA MORGENSTERN

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BARBARA MORGENSTERN – Fan No. 2 + Bonus CD Plastikreport / Enter The Partyzone
2CD Monika Enterprise Monika70
Release date: September 17
www.monika-enterprise.de
www.barbaramorgenstern.de

Fan No. 2 is a roundup of Barbara Morgenstern’s extensive recorded output to date including previously unreleased versions and never before heard mixes as well as brand new exclusive tracks. As a special treat for fans of the Berlin singer, musician and producer, the double CD set includes a bonus CD of her two early EPs « Plastikreport » and « Enter The Partyzone », which get their first official release here.

The collection is a guided tour through Morgenstern’s catalogue starting from her first release on monika, Vermona ET 6-1, named after the cult organ that BM put to such great use on all of her early work. The version of « Das Wort » contained on Fan No. 2 is a rarity that gets its first proper release here. Then there’s Thomas Fehlmann’s Mix Expansion version of « Der Augenblick »; another previously unreleased track originally taken from the Fjorden album. There are two tracks from 2003s seminal Nichts Muss album: « Aus heiterem Himmel » and the title track, « Nichts Muss ». These are produced by scape label founder Stefan Betke aka Pole, who has also remastered all the tracks on this double CD set.

2006 saw Morgenstern shift slighty away from electronics towards a more organic sound with the use of traditional instrumentation. The piano version of « The Operator » is dedicated to Scottish pianist and composer Bill Wells (with whom Barbara has released on Leaf and Karaoke Kalk) and was so far only available on the single of this song. « Camouflage » from her last full length album, BM, represents another major milestone in the career of Barbara Morgenstern. She always wanted to work with Robert Wyatt and the dream came true with this delightfully moving song. The second number from BM to be included on Fan No. 2 is the anthemic « Come to Berlin » – a harsh criticism of Berlin’s city planning policy disguised in the form of a pop song promoting tourism in the German capital.

Fan No. 2 draws to a close with 3 more previously unreleased tracks. A version of Mountainplace originally appeared on Chicks On Speed’s acclaimed Girl Monster compilation. Whereas « Wegbereiter » and « Blackbird » are both brand new exlusive tracks. The first sees BM typically walking a fine line between kitsch and heart-wrenching while the later, a cover of The Beatles song, is unashamed uplifting pop as only Morgenstern can do and with it’s funky electronic production is surprisingly far removed removed from the original.

Fan No. 2 charts the course of Barbara Morgenstern’s catalogue and the development of her style. Not quite a « best of » in the conventional sense of the term, but still packed with « hits hits hits ». In this respect it’s ideal for long-term fans, who will especially appreciate the bonus CD containing the rarities « Enter The Partyzone » (originally a cassette release in 1997 on Joe Tabu’s living room label, Hausfrau im Schacht) & « Plastikreport » (which was previously only available as a very ltd. release on Leipzig label Club der guten Hoffnung), as well as for any new listeners wishing to find out whats so special about Barbara Morgenstern’s music.

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1 septembre 2010

EMERALDS

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EMERALDS « Does it look like I’m here ? » (Edition Mego)

Après une surabondance de CDRS super-limité, des cassettes et des pressions de vinyle, Emeralds, de l’Ohio présentent leur album le plus développé jusqu’à présent sur Éditions Mego. Sonorités cosmiques, bande son pour pont solaire, le chaos élémentaire a été englouti pour une succession de mouvements en apesanteur, avec des changements de niveau ou de vitesse intuitifs et des textures fondantes habilement mesurées. Une vision lunaire de drones joueurs et friands d’analogique amorphe . Une épopée fantastique dans un carnet de route gribouillé par des éclats de couleurs vives par un héritier du psychédélisme 70’s. Une chevauchée dans des contrées célestes où « narcotique » se conjugue avec mélodies. Un disque électronique où les guitares s’évaporent dans les méandres lumineuses composées par John Elliott, Steve Hauschildt et Mark McGuire. Il semble que les garçons sont de plus en plus las de tout ce bruit de la ville. Une aubaine pour tous les somnambules cherchant terre d’asile

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1 septembre 2010

Oval

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OVAL – O
2LP/2CD/DL Thrill Jockey thrill244
Release date: August 2010
www.thrilljockey.com

O, Oval’s striking new 70-track double-CD (and double-LP) is the follow up to the « Oh » EP by electronic pioneer, Markus Popp.

Popp, who lives and works in Berlin, took some time between his last release under the moniker SO and the « Oh » EP because he wanted the new material to be a radical departure from his old concepts and methods on all levels, to essentially be a second « debut » album. For O Popp’s creative process shares nothing with his creative process for prior Oval albums. Previously, Popp focused on the creation of the programs that would process sound and effectively create the music. As a musician, Popp’s process was more theoretical in nature. Creating the platform and knowing what that platform could and should do to the sound sources. He selected the sound sources and then turned it over to the platform. For O, Popp uses an instrument that is very common, a stock PC outfitted with stock sounds and plugins. He no longer uses or creates a custom platform, but instead utilizes a readily available instrument. What he has done with this instrument highlights Popp’s, perhaps for the first time, musicianship. Popp spent years woodshedding with his instrument and worked diligently to push the instrument beyond its normal sonic boundaries.

What is striking to note is that while the sound sources, and the process versus musician aspect of the music could not be more different, the resulting music shares qualities with the music that came before. It can be heard in the tempo and in the timbre. While the musician in Oval was formerly secondary to the process, now it is the primary creative element and his evolution as a musician can be clearly followed. Popp is often credited with creating the clicks and cuts genre of electronic music. Now this genre defining artist is putting forth the musician that was hiding behind the technician.

The result is a celebration in delicacy and detail: handcrafted polyrhythmic phrases, riffs and structures, bristling with tiny resonances. Popp is celebrating rhythms, scales and harmonies on a small and large scale, instead of reveling in theory and meta-discourse. The performances on this record represent a high level of skill on his instrument, while the resulting music is striking, compelling, and ultimately rewarding. O, named for a new beginning, (ground zero if you will) is just that, fresh and new. (The EP title was a playful word game based around the album title.) The album, made after years of practice, is for Popp about the music. It is not about the impetus to start playing or some theoretical exercise in « programmed vs. played » or « new Oval vs. old Oval ». These comparisons, for him, are meaningless.

On Disc 1, the ten longer pieces range from delicate, sophisticated pop to brutally torn, electro-acoustic riffing full of angular, colliding guitar sounds. All of the songs are peppered with expressive and open drumming. Interestingly the tracks were not built around a rhythm. The drum playing was an organic part of the song evolutions, being written at various points during each individual song’s recordings.

Disc 2 features no less than 50 concise, highly detailed pieces that are a conscious nod to the culture of instant gratification. Attentions spans are noticeably changed and the culture of organic discovery is gone from the mainstream and replaced by a hunger for the new. Consumption and criticism at warp speed. Portability dominates the art form to an extent never before seen. These tracks represent Popp’s personal challenge to create pieces within a constrained framework that addresses this aspect of music culture. Popp has even referred to these pieces as ringtones. These one-minute tracks have a melodic finesse and associative power that are unexpected under such constraints and are ripe for future sampling projects.

O is Markus Popp’s long-overdue and deeply personal love letter to music. It’s for the listener a new chapter in a fascinating, ongoing critical dialog with music by one of the true innovators of contemporary audio.

The CD and LP covers will come in four different editions. Popp will be playing select performances in support of O in Europe, Japan, and North America.

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1 septembre 2010

Radiomentale

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RADIOMENTALE & PIERRE LA POLICE TRAUMAVISION

«Traumavision» (le disque)

Il s’agit ici d’une collaboration entre l’artiste et dessinateur Pierre La Police et le duo de DJs et d’artistes sonores, Radiomentale, qui signent ensemble un album entièrement composé de dialogues de films, de fragments de bandes originales et de pièces électroniques. Au sein de ce gigantesque montage en forme d’hommage au «cinéma bis», Pierre La Police a sélectionné tous les dialogues de films, que le duo de DJs s’est chargé de monter et de mettre en forme.

Enfin, côté musique, on y trouve des fragments de titres signés Biosphere, Cosmo Vitelli, Howie B ou de musique contemporaine, qui ont été entièrement édités pour servir de substrat sonore au montage. À l’origine, cette bande-son était destinée à accompagner l’exposition éponyme de Pierre La Police, présentée à Paris chez agnès b., à Hong Kong et Tokyo.

Collaborations

C’est sur la base de leurs intérêts communs pour le cinéma, les séries B ou Z…que s’est naturellement opérée la rencontre entre RadioMentale et Pierre La Police. Un texte à l’intérieur du livret précise cette collaboration.

Également, depuis le début des années 90, RadioMentale et PPT (Stembogen) ont des parcours proches, qui se sont souvent croisés, concernant la vidéo, la musique électronique, l’édition…

La pièce sonore de RadioMentale & Pierre La Police s’inscrit parfaitement dans la collectiondu label Stembogen en lien au cinéma «Movies in Your Head». L’objet Dans la logique des productions du label une attention particulière a été portée sur la réalisation de l’objet. Pierre La Police a fourni les images : dessins de la pochette et de la 1ère page du livret issus de la série Traumavision+ montage de photogrammes de films dans le livret. Un texte de Jean-Yves Leloup complète l’ensemble.

TRAUMAVISION, LE DISQUE

Traumavision est un gigantesque collage cinématographique, composé exclusivement de dialogues extraits de films de séries B, de séries Z et de classiques d’un cinéma de genre souvent méprisé par l’histoire du cinéma. Catcheur mexicain («Santo»), super-héros italien («Flashman»), cannibales, zombies, monstres en tout genre (Godzilla), savants fous, robots menaçants et autres personnages de bidasses issus de comédies érotiques italiennes des années 70 se mélangent et dialoguent entre eux, créant une bande-son irréelle et absurde. Un esprit qui n’est pas sans rappeler le projet Grindhouse de Quentin Tarantino et Robert Rodriguez…

Le collage est soutenu, ponctué ou magnifié par des éléments musicaux ambiants ou parfois rythmiques, favorisant ainsi une entrée immersive dans cet univers étrange et loufoque.

Cette bande son prend une nouvelle dimension en écoute attentive, intime, dans le noir… une certaine narration improbable surgissant au fur et à mesure, notre imaginaire singulièrement stimulé (et se rapproche en cela de la création radiophonique, genre dans lequel RadioMentale s’est aussi illustré).

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15 août 2010