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E-FEST – SEPTEMBRE 2010

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PROGRAMMATION

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EXPO + ECHOS ELECTRIK #3 + CINEMIX

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ÉCHOS ÉLECTRIK #3 / ACROPOLIUM SAMEDI 18 SEPTEMBRE DE 20h30 > 01h

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BLACK STROBE (live – FR)

Apres le succès rencontré lors du FEST festival, REBOTINI revient avec son groupe et son nouveau live de BLACK STROBE.

Trois artistes sur scène,  armées de synthés vintages et d’une batterie pour un vrai show  entre *Neo Disco et Electro*, dans la veine de leurs derniers maxi « Back From Beyond » sorti sur le label  déjà culte *SUPERSOUL (DFA)* (Moon Unit, Walter Jones, Skatebard…) et son clip ultra trash qui commence à faire parler de lui sur le net.

Black Strobe est un duo électro parisien formé en 1997 par le producteur Arnaud Rebotini et le DJ Ivan Smagghe. Le duo fait alors partie du courant electroclash. Le titre « Me and Madonna » en 2002, illustre bien cette orientation riche en vocaux désincarnés et en textes désabusés.

Le mini-album Chemical Sweet Girl en 2004 est le témoin de cette période,
puis Shining Bright Star, en 2007. La même année, arrive le premier album studio Burn Your Own Church, enregistré par une formation agrandie avec David Shaw (guitare), Bastien Burger (basse, clavier) et Benjamin Beaulieu (batterie). Ivan Smagghe, lui, quitte la formation.  De duo, Black Strobe devient groupe, la transformation la plus spectaculaire vient du nouveau style de Black Strobe. Désormais influencé industriel, le groupe sort Burn Your Own Church en 2007, où les réminiscences de Front 242 et Nitzer Ebb sont nombreuses.

http://www.myspace.com/blackstrobe

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YVAT (live – ROUMANIE)

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Yvat est un musicien électronique et sound designer basé à Bucarest. Il a réalisé plusieurs albums sur des labels indépendants roumains comme La Strada et Patpong mais aussi sur d’autres maisons de disques  belge (Subliminal tape club) et britannique, Boltfish (récemment un premier vinyl « Unfolded »). ‘Camera Comuna’ réalisé avec un ensemble de cordes fut un des derniers choix du défunt John Peel pour sa fameuse émission de radio. Yvat a également composé des pièces originales et non commerciales qui intègrent la voix de Martine Viard, interprète regrettée des œuvres du compositeur Georges Aperghis. Passionné des sons analogiques et esthétiquement proche de la sensibilité d’Autechre et d’Aphex Twin, Yvat a collaboré activement avec Black Moon, jeune prodige du film d’animation roumain avec lequel il a réalisé un DVD Subliminal Crush. Ces performances solos ou avec Black Moon pour le volet visuel, ont été remarquées dans divers festivals d’arts électroniques roumains et internationaux notamment dont Sonar (Barcelone), Club Transmediale (Berlin) ou encore City Sonics (Mons) et les Transnumériques (Paris). Il réalise également des installations sonores et participatives en collaboration avec sa complice Iulia Popa (conception et coordination) et Adrian Tabaracu, musicien (avec lequel il se produit également en duo électronique-vibraphone) et concepteur multimédia.

www.yvat.com

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LAHAB (live – TUNISIE)

Textes sombres, mélodies sanguinolentes et rythmes convulsifs sont les ingrédients de la musique de Lahab, une horde déferlante dans le désert d’une scène underground appauvrie par le manque d’activistes et qui puise son inspiration
dans une aura poétique et rock, production électroniques, percussion et guitare la poésie de LAHAB se balance entre mysticisme et symbolisme. Un groupe qui dérange et marque les esprits. Vidéos et performances scéniques de leur dernier spectacle « God Is Morphine Show » seront présentées pour E-FEST.

http://www.myspace.com/lahabonline

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INSTALLATION ACROPOLUIM VENDREDI 17 AU DIMANCHE 19 SEPTEMBRE DE 11h > 19H

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VERNISSAGE LE VENDREDI 17 A 18H30

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HIDDENLINES AND SPACES II (parcours sonore – TU/ALL)

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Réalisation : Ali Tnani / Johanna Gampe

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Le projet Hiddenlines and Spaces II invite à l’ascension de la cathédrale Saint-Louis. L’escalier en colimaçon se transforme en un tour-phare avec des fenêtres sonores donnant sur le monde. Au fur et en mesure qu’on s’éloigne du sol, les sons deviennent de plus en plus transparents, laissant derrière eux la vive agitation du quotidien. L’installation propose d’explorer une composition sonore et de découvrir ainsi un espace intime situé au foyer lumineux du phare. Ce dernier est habité par un personnage sonore qui partage son récit personnel avec les participants.

L’installation sonore fusionne à la fois un lieu physique et un lieu poétique à travers une interactivité de zones sensibles et d’entrée élastique. Par leur présence, les participants brisent la densité des sons et les font tourbillonner à chaque nouvelle entrée. En s’approchant de la fenêtre sonore, un visiteur fait disparaitre les sons tandis que le prochain visiteur les fait réapparaître de nouveau. Les participants se trouvent ainsi entrainé dans une course avec l’autre pour révéler dans les paysages sonores une voix cachée. Ils finissent par rencontrer cette voix dans son habitat où elle se montre troublée par l’afflux de visiteurs.

Tandis que Hiddenlines and Space I s’était déroulé dans un espace public (jardin de l’Acropolium), le projet actuel crée un espace privé qui se cherche l’intimité entre la foule et la solitude, entre le silence et le son.

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AMUSIA (installation – ROUMANIE)

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Réalisation : Yvat / Iulia Popa / Adrian Tabaracu

(Production Transcultures/City Sonics – Mons /BEL)

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Inspiré par la célèbre peinture de René Magritte « La voix de l’espace » (1928) qui interroge la gravité via d’énigmatiques objets sphériques projetés dans un vaste ciel bleu, cette installation interactive est composée de plusieurs sphères métalliques sonores et lumineuses. Le visiteur est invité à insérer ses mains au milieu de ces sphères ouvertes afin de déclencher des sons et des lumières que lui seul peut entendre au casque. Se faisant, il se coupe aussi du bruit du monde extérieur pour recréer son propre espace sonore (mix de rythmes, de nappes et de voix variant selon les mouvements des mains) dans une sorte d’amusie (qui désigne l’état dans lequel un individu est incapable de reconnaître et de reproduire des sons musicaux) ou de ce mystère insaisissable, insondable qu’évoquait Magritte à propos des ses peintures surréalistes.

Une performance musicale sera proposée par les artistes le jour du vernissage. Le public pourra tester les fonctions de cet échantillonneur et construire ses propres sons. Trois personnes peuvent interagir dans le même temps avec les 7 sphères, créant des sons ensemble mélodiques ou bruyants, la collaboration entre eux étant un autre défi de cette installation.

http://www.youtube.com/watch?v=Ami2×6JVfnk&feature=related

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PIZZI K POULE, CHIKEN DRUMER (performance  – BEL)

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Réalisation : Collectif LIVESCAPE

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Installation issue de la performance du groupe LIVESCAPE. Ce collectif utilise et détourne les éléments naturels, pour en faire un concert atypique riche en expérimentations.

Pizzi k poule est composé de deux poules entrainées pour la scène qui réaliseront pour vous un show inédit.

Donnez leurs un peu de nourriture et elles vous dévoileront comme par magie tous leurs talents d’interprète, musiciennes, chorégraphes, chanteuses…

Animal stupide érigé au rang d’artiste/star, dans cette installation Perrine Joveniaux et Stéphane Kozik offrent un espace de  créativité et d’expression au volatile le plus asservi.

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CINEMIX Goodbye, Dragon Inn

VENDREDI 24 SEPTEMBRE A 21h CINEMAFRICART / TUNIS

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ARBOL & FIBLA
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Réalisation :
Arbol: Clavier, glockenspiel, percussions
Fibla: Electronics, fx
Sara Pérez: violon.

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Fibla (SPA.RK) et Arbol (Emilii Rapports Records), deux des artistes électronica les plus importants de la scène Espagnole, nous propose leurs interprétations sonores du film Goodbye, Dragon Inn du réalisateur Taïwanais Tsai Ming-Liang.

A l’occasion du dixième anniversaire du BAFF (Festival du cinéma Asiatique de Barcelone), les deux artistes ont accepté la proposition de créer une nouvelle bande sonore pour le presque silencieux film  Goodbye, Dragon Inn (Taïwan, 2003).

Synopsis

Dernière séance avant que cette salle de cinéma ferme ses portes pour toujours. Un jeune homme d’origine japonaise entre à l’intérieur du cinéma pour se protéger de la pluie. L’ouvreuse infirme et le projectionniste n’ont jamais eu l’occasion de se rencontrer bien qu’ils travaillent tous les deux dans le même cinéma. Puisque cette nuit est leur dernière chance, la jeune femme a envie de partager son fortune cake avec le beau projectionniste. Mais quand elle se rend dans la cabine de projection, il n’est pas là. Elle refuse de quitter cet endroit avant de l’avoir revu. Elle se met alors à sa recherche dans le dédale du cinéma. Sur l’écran géant passe Dragon Gate Inn, un film d’épée chinois à succès réalisé par King Hu en 1964. L’homme japonais remarque deux individus dans la salle qui ressemblent aux acteurs du film. Plus âgés, assis dans ce cinéma vide, ils regardent et se remémorent…

Good Bye, Dragon Inn est filmé en longs plans, majoritairement statiques. Mis à part les dialogues de Dragon Gate Inn, moins de dix répliques apparaissent dans le film proprement dit. Un film parfait pour lequel Fibla et Arbol ont travaillé ensemble à la création d’une bande sonore originale avec l’accompagnement de la violoniste Sara Pérez et pour lequel Fibla et Arbol utilisent des ordinateurs, Xylophones, percussion et divers effets claviers et même un glockenspiel.

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23 août 2010

FEST 2010

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Grâce au soutien du programme culture – coopération Pays Tiers – de la Commission Européenne, des Instituts Culturels européens présents en Tunisie ainsi que de celui des différents partenaires présents lors des trois éditions précédentes, l’équipe du FEST , portée par l’association Echos Electriques, vous présente une programmation riche et variée, axée autour de la découverte et de l’échange, une programmation originale, une série de performances, de concerts, de ciné-concerts , d’expositions d’arts visuels et autres expériences sonores.

Pour cette 4ème édition, le FEST s’installe durant quatre jours de 11 h à 1h du matin à l’Acropolium à Carthage.

Dans le souci d’apporter à chaque édition son lot de nouveautés, l’équipe du FEST choisit cette année d’occuper le site de la cathédrale toute la journée, en proposant gratuitement (de 11H à 20H) pendant toute la durée du FEST, une exposition permanente accessible dès 11 h du matin, des « après-midi sonores » contenant séances d’écoutes, massages sonores et parcours dans les bois et des « apéros sonores » concerts et ateliers axés sur le thème de la découverte.

Les soirées quant à elles débuteront à 20 h30, la première, Jeudi 3 Juin sera inaugurée par un ciné mix du film GHOST DOG de Jim Jarmush, par le duo Radiomentale..

La présence d’artistes tunisiens étant pour le FEST toujours une priorité, nous accueillerons cette année et pour notre plus grand plaisir, Krux, Hayej et SKNDR, sur la scène musique, Shinigami San pour une séance d’écoute et de découverte, Sami Majri pour un apéro/ live , sans oublier Haythem Zakaria et Farah Khelil pour la partie exposition et Wafa Ben Romdhane associée à Olivier Ratsi à la scénographie.

Ayant développé des partenariats par le biais du projet E-FEST, l’équipe du FEST reçoit des artistes proposés par Transcultures (Belgique), ainsi le public pourra découvrir The Aktivist et Natalia de Melo, qui proposeront divers facettes de leur triptyque Radicaux libres, sur toute la durée du FEST, DJ Elephant power sur la scène musique, Stéphane Kozik pour une installation sonore interactive et Philippe Franck, artiste et directeur de Transcultures allias Paradise Now ; tous ces artistes offriront également des séances d’écoute et des ateliers. L’association Parisienne Gummi Gumi, nous fera découvrir Leafcutter John et le duo Bulk, et a également co-produit avec l’association Echos Electriques la compil ESSMAA qui sera offerte avec le PASS 4 SOIRS .

Le FEST 2010, c’est aussi entre 3 et 5 artistes par soir de 20h30 à 1h du matin dans un lieu convivial, qui favorise les échanges et les rencontres, entre artistes et publics d’horizons différents.

A noter également la présence de Filastine, Farfa, Fulgeance, Robot Koch, Alex Under, Sascha Funke, Rebotini, Naive new beatters, Kelpe, Motor, Isa belle, Mu, Alice Dufay…

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20 juillet 2010

E-FEST – MARS 2010

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PROGRAMMATION ECHOS ELECTRIK2 LE 13 MARS

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DARK PROJECT ENSEMBLE (Italie)
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Vittoria Lai, voix – Enrico Di Felice, flute – Maria Elena Runza, violon – Michele Casanova et Marcello Cualbu, live vidéo – Fabrizio Casti, direction live électronique
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Dark project est un projet flexible et en mutation continue, qui unit les manifestations artistiques les plus diverses sous le dénominateur commun de la « technologie créative ». Ainsi, la technologie devient un moyen pour intégrer et combiner différentes formes d’expression, en alimentant un échange continu dans le cadre d’une véritable révolution électronique et numérique.
Dans Dark Project, tout est réalisé en temps réel: les images, ainsi que la musique acoustique et électronique. Chaque élément s’adapte aux exigences de l’autre, en donnant naissance à une macro-composition audio/vidéo dans laquelle on passe, sans aucun intervalle, d’une composition à l’autre, avec un fond de sons et d’images en parfaite communion.
A VOIR : http://vimeo.com/3132491

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CHLOE (FR) [kill the dj]
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Kill the Klichés : L’acharnement durera tant que dureront les malentendus. De Chloé Thévenin, les
distraits auront retenu quoi? Une discrétion toute féminine? La sobriété d’une dj censée appartenir, de près de loin, à la confrérie minimale? Mais encore… Peut-être que la seule chose à savoir sur Chloé tient en une ligne : sa musique (celle qu’elle compose, celle qu’elle mixe) ne désire qu’une chose : Que vous ne sachiez plus du tout sur quel pied danser.

Certains prirent vraiment l’étendue de son talent en 2007, quand sortit The Waiting Room : premier album, incroyable de cohérence, d’une musicienne qui avait pris son temps.
Dans cette « salle d’attente », les catégories, les cases, les étiquettes avaient fondu comme neige au soleil. Minimal quoi ? électro qui ? Lo-fi comment ? Pop, vraiment ? On ne sait plus. Et ils furent nombreux à n’avoir plus du tout envie de le savoir (l’album rencontra son public et fut acclamé par l’ensemble de la presse internationale).
Chloé sort en 2002 un maxi bien inattendu sur Karat : « Erosoft ». Contre-pied total de ce que l’époque réclamait en matière de tube (on nageait en pleine electroclash… et elle balançait une poignée de chansons lo-fi). Elle enfonce le clou en 2004 avec une compilation mixée d’une rare subtilité et intitulée « I hate dancing ». Les maxis « Take Care »« et « Sometimes » marquent l’époque. De week-end en week-end, les meilleurs clubs lui offrent une place d’honneur ainsi que les festivals (Mutek , Montreux Jazz festival, Benicassim, La Route du Rock, Marsatac, Sonar…).
La semaine, Chloé suit des cours d’éléctroacoustique au conservatoire: ce n’est pas un repli vers la musique de recherche mais un pont vers sa propre recherche.
A partir de 2004, elle crée des pièces électro-acoustiques mixte pour contrebasse ou pour flûte. Et multiplie depuis, comme une nécessité, les collaborations avec des chorégraphes, performeurs, cinéastes.
Etre dedans tout le temps, ne pas lâcher, ne pas s’éparpiller, dessiner. Le genre, c’est compliqué…. peut-être, sûrement. Celui de Chloé a la valeur inestimable de ceux qui se perçoivent comme toujours en mouvement.
www.myspace.com/chloekillthedj

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MOLECULE (FR) (Label Aktarus & Underdog Records)
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Electron libre de la scène dub, son dernier album *climax* se retrouve playlisté autant par Nova que France Inter. Une exploration sonore certifiée 4 clés Télérama. Sur scène, escorté par la voix « roots » de Zig Zag et des rythmiques compulsives du drummer JudahMan, le pilote Molecule embarque le dancefloor sur la voie d’un electro dub futuriste boosté par de profondes infrabasses. Symbiose raffinée de la culture electro berlinoise et de la performance scénique du dub « à la française », Molecule réussit le cross-over inédit et renversant entre Rhythm & Sound et High Tone. A son palmarès, des dates à Rock en Seine, Printemps de Bourges, Nuits Zébrées, Bars en Trans…
www.myspace.com/moleculeindub

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15 mars 2010

E-FEST – FEVRIER 2010

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ATELIER + CINEMIX
JEU. 18 & VEN. 19 FÉVRIER + SAMEDI 20 FÉVRIER




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JOURNÉE 1
INTRODUCTION AUX ARTS NUMÉRIQUES
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Animé par : Philippe Franck
Philippe Franck, critique culturel, commissaire d’exposition et directeur de Transcultures, Centre interdisciplinaire pour les cultures électroniques et sonores (à Mons en Belgique) propose une introduction à la diversité des pratiques artistiques numériques d’aujourd’hui.
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JOURNÉE 2
DÉMARCHES ET OEUVRES NUMÉRIQUES ET AUDIO-VISUELLES
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Animé par : Régis Contentin et Thomas Israël présentent leurs démarches et leurs oeuvres numériques et audio-visuelles, leurs relations aux autres disciplines (cinéma, performance, arts plastiques, musique) et aux espaces de monstration, les technologies et les processus de production
+ extraits d’installations et vidéos et débat avec les étudiants.





CINÉMIX PAR MURCOF
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METROPOLIS (1927), FRITZ LANG
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Fernando Corona est né à Tijuana en 1970. Son premier album Martes est salué par la critique mondiale, son second, Remembranza, l’installe comme un musicien électronique contemporain rare. Murcof est désormais considéré comme un créateur qui apporte des pistes nouvelles dans la fusion des musiques classiques, savantes et électroniques, un véritable architecte sonore qui surprend en permanence, assemblant finement groupes de cordes et micro-rythmes minimalistes.
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Metropolis est un film de science-fiction produit pendant la courte période de la République de Weimar. Réalisé en 1927 par le réalisateur autrichien Fritz Lang, le film est muet et en noir et blanc. Metropolis est une mégalopole divisée en deux : la ville haute, où vivent les familles dirigeantes, dans l’oisiveté, le luxe et le divertissement,
et la ville basse, où les travailleurs font fonctionner la ville.
Maria (Brigitte Helm), une femme de la ville basse, essaie de promouvoir l’entente entre les classes, et emmène clandestinement des enfants d’ouvriers visiter la ville haute ; le groupe se fait repousser par les forces de l’ordre, mais Freder Fredersen (Gustav Fröhlich), le fils du dirigeant de Metropolis, tombe amoureux d’elle. En descendant dans la ville basse pour la retrouver, il voit un ouvrier épuisé défaillir à son poste de travail, le rythme imposé par les machines étant trop important, une explosion se produit ; le monstre machine dévore les ouvriers…

ART
MERCREDI 17 AU DIMANCHE 21 FÉVRIER



THOMAS ISRAËL
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PEEPING TOM
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Dans ce dipositif interactif présente sur grand écran, un oeil géant, 3D, flottant dans un espace fantasmatique ; l’oeil tout puissant repère les visiteurs passant devant lui, les suit, interagit avec eux dés qu’ils s’approchent, les poursuit de ses assiduités. Peeping Tom pose, de manière ludique, la question du voyeurisme dans notre civilisation de l’hyperimage pour plonger le visiteur/acteur dans un espace virtuel qui pousse à l’extrême le paradigme du voyeur/vu.
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LOOK AT ME,
MON MONDE EST CLOS L
& LE BAISER DU DRAGON
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Peeping boxes et sculpture vidéo





LAVENDER HILL
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SOMETHING IN THE AIR
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Ce dispositif d’audio-projection offre au visiteur l’occasion de vivre les images comme des spectres de musicalité évanescent. Les figures, les visages, les personnes que l’on
aime sont toujours d’une certaine façon insaisissables. Les souvenirs de leurs images et de leurs voix envoûtent et troublent parce qu’ils jouent avec nos sentiments et notre instinct de possession. Something in the air est une installation onirique qui invite à se laisser bercer tant par ses « réalités en formation et déformation » que par sa bande-son
ambiante et sensuelle.
Images : Régis Cotentin
Musique : Paradise Now
Effets spéciaux : Peter Panic
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SHADOWPLAY
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Cette installation hypnotique est une invitation à assister à la naissance de l’image : une figure se développe telle une chrysalide dans un monde peuplé de ses semblables en
gestation ; elle se singularise pour devenir réalité. Shadowplay expose une chimère et propose une vision poétique de l’effet de simulation. Le dispositif établit le visiteur dans un jeu de relation physique à l’image (la bande-son électronique aidant à son efflorescence) jusqu’à supposer la présence d’une autre réalité.
Images : Régis Cotentin
Musique : Scanner





ALI TNANI & JOHANNA GAMPE
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HIDDENLINES N_SPACES
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Hiddenlines est un jeune collectif qui entame un travail autour du son avec des approches multiples. Actuellement, Johanna Gampe (artiste sonore) et Ali Tnani (artiste plasticien)
concentrent leur travail sur l’interactivité, dans une interprétation sonore et transdisciplinaire. Afin d’élargir leur expérience actuelle, ils l’accompagnent d’une recherche et d’une réflexion universitaire. Le projet Hiddenlines s’inscrit dans une démarche ludique qui questionne de manière sonore la réalité mixte entre : un lieu réel et
un espace virtuel, entre : le public et le privé.
Flâner le long des chemins dédaléens du jardin et jouer à un cache-cache sonore, seul, en couple ou en groupe, les auditeurs écoutent une composition spatialisée sur casque et redécouvre le lieu comme instrument. Les participants sans casque interviennent par des messages laissés au microphone aux auditeurs. A l’aide des barrières invisibles aux participants, une interaction entre les éléments du jeu se manifeste dans la composition.

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12 février 2010

BIENVENUE

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Voila maintenant quatre années que le FEST à vu le jour à Tunis, premier festival consacré aux musiques et cultures électroniques dans le monde arabe. Il réunit les univers de la musique, de l’image, du spectacle et des arts numériques. Le FEST propose des concerts, cinés-concerts, installations interactives, ateliers, projections d’arts visuels et des jeux grandeur nature.

Résolument inscrit dans une démarche de coopération large, le FEST à été soutenu depuis ses débuts par de nombreux instituts culturels européens basés en Tunisie (l’Institut Français de Coopération, le British Council, le Goethe Institut, l’Institut Cervantès et l’Institut Italien de la Culture), par Culturesfrance et par la Délégation de la Commission européenne en Tunisie.

Avec le soutien du programme Culture (Volet 1.3 : Action de coopération avec et dans les pays tiers, appel à propositions 2009), E-FEST, pendant ses 13 mois de réalisation à Tunis, prendra une nouvelle dimension à la fois grâce à la diversité du partenariat européen participant, associations Echos Electriques, Transculture et Gummi Gumi, et un ancrage local fort en Tunisie. Il rassemblera une diversité d’activités en rapport avec la création numérique : concerts, expositions, résidences d’artistes, ateliers de formation dans les écoles, ciné-concerts et jeux grandeur nature.

C’est de cette diversité, de la réalité de ces nouveaux usages du quotidien et des nombreuses possibilités créatives qu’offrent les technologies numériques qu’E-FEST se veut être le diffuseur en Tunisie.

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9 février 2010